14 mai 2020

Fitz ne méritait pas ça

  Parfois, il y a des ratés. N'allez pas penser que je suis gonflé de parler comme ça de textes de Fitzgerald, ce n'est pas d'eux que je parle. Lui, Fitzgerald, a toujours si maitriser l'art de la nouvelle et donner à ses textes une couleur qui fascine et donne envie de poursuivre necore et encore l'exploration de son oeuvre. Ce qui est regtrettable dans le cas de Magnétisme, c'est ce que La Nerthe, pourtant pourvue d'un catalogue sexy, d'idées remarquables et de goûts bien placés a pu faire de ses textes. La faute de frappe... [Lire la suite]

01 octobre 2012

Aucun autre titre que celui de l'oeuvre ne serait suffisant

C'est petit, c'est gros, et c'est grand. Et si je veux, je peux arrêter mon post là dessus. Le résumé en serait fait, et à défaut d'être limpide, est suffisant. Mais bon, je vous aime bien, et comme en plus je suis bien élevé, je vais expliciter tout ca. Quand même. Quand je dis que c'est petit et gros, je parle de l'objet. Grand, c'est le texte, mais attardons nous un court instant sur l'objet. Mais vite fait.C'est petit et gros, la mise en page est compacte et sur l'aspect pratique, ca alourdit significativement le manteau ou le... [Lire la suite]
01 septembre 2012

Où l'on découvre que décidément, elle a l'art de la joie

On va commencer l'année en bafouant le principe du On-garde-le-meilleur-pour-la-fin, et on va directement entamer la rentrée littéraire par le top du top. Attention, attention, je vais vanter un bouquin que je pose déjà comme le meilleur de la rentrée, mais je confesse aussi que les lignes que vous lisez ici avec une déléctation certaine datent de juin et que c'est là la première nouveauté de la rentrée que j'ai lu. Popurtant, n'y voyez aucun foutage de gueule, pour détrôner Goliarda Sapienza de ce piedéstal où je la place, faudra... [Lire la suite]
28 septembre 2011

Mademoiselle Coeurs-Brisés

Qu'on ne m'en veuille pas, ce coup ci, si je parle autant du bouquin que du rapport que j'ai avec le texte lui même. Et come je suis un critique merveilleux, me voilà contraint de corriger une petite chose dans la phrase précédente avant que nous ne nous fourvoyions tous: Sillage, qui nous a vendu le texte comme excellent, savent de quoi ils parlent. Ce court texte, à défaut d'être passé à la postérité, sert la littérature en général. Et, est aussi déroutant. Par exemple, qui l'eut cru ? Ce personnage qui a donné son nom au roman,... [Lire la suite]