En complément du post d'hier sur Sylvia Plath (et pour lequel je ne mets pas de lien parce qu'il date d'hier, donc il est juste en dessous sur la plage d'accueil, alors bon), il me faut préciser à toute oreille attentive qu'à la réflexion, une deuxième lecture ne serait pas si inutile que ça.

Je veux dire par là que la piste de la métaphore que me suggère une personne qui m'est chère, et dont les avis et opinions littéraires s'avèrent être de haute volée, se doit d'être explorée. A vous, donc de vous faire votre avis, comme d'hab.
Néanmoins, même si l'approfondissement ladite piste est pertinent, il est nécessaire de bien connaître Sylvia Plath pour pouvoir estimer Mary Ventura et le neuvième royaume à sa juste valeur. D'où, le recours étrange au petit opuscule et à l'achat d'implusion en librairie qui amène le texte à devenir une porte d'entrée à l'oeuvre de Sylvia Plath pour qui ne la connait pas. Et ça, c'est bien dommage, parce que l'opacité du texte s'estompe lorsqu'on se renseigne sur son auteur mais le manque de repères ne pousse pas forcément à se lancer. Et des lectrices et lecteurs qui n'ont encore jamais lu Plath, il y en a un énorme contingent. Et si cette lecture, placée hors de tout contexte et de toute  chemin balisé jusqu'à son auteur, amène le lecteur à hausser les épaules, c'est bien dommage. Parce que dans ce cas là, on ne lira jamais Ariel

 

Ariel