magnetisme

 

Parfois, il y a des ratés. N'allez pas penser que je suis gonflé de parler comme ça de textes de Fitzgerald, ce n'est pas d'eux que je parle.

Lui, Fitzgerald, a toujours si maitriser l'art de la nouvelle et donner à ses textes une couleur qui fascine et donne envie de poursuivre necore et encore l'exploration de son oeuvre. Ce qui est regtrettable dans le cas de Magnétisme, c'est ce que La Nerthe, pourtant pourvue d'un catalogue sexy, d'idées remarquables et de goûts bien placés a pu faire de ses textes.

La faute de frappe (même si j'en fais un paquet, moi aussi), ou la coquille, si vous préférez, c'est rédhibitoire pour faire sortir le lecteur du texte sans lequel il est plongé. Dans le cas présent, si un espace qui saute est regrettable et les mots coupés en milieu de ligne sont agaçants, il y a encore plus emmerdant. Quand vous oubliez de revenir à la ligne pour séparer le discours direct de la narration, ca craint un peu. Forcément, quand une phrase dite le narrateur omniscient s'intègre dans un dialogue entre deux personnages, forcément, ça déroute. Et ça nuit au texte. C'est précisément ça qui ne convient pas: le moment où la coquille nuit au texte lui-même. Il ne s'agit pas d'un espace surnuméraire ou oublié, ni d'un numéro de page qui saute. Quand on nuit à la lecture d'un texte, on lui nuit forcément à lui. C'est bien dommage.