Ca y est, on peut y retourner. Les cafés ne sont pas ouverts et on est forcés de rentrer bouqiner chez nous, mais les ravitaillements sont de nouveau possibles. Martelons-le encore: sans retour de nous tous en librairie, librairie il n'y aura plus. Et c'est pas le tout de vous parler de La cathédrale, de L'origine du monde, de La guerre des salamandres ou d'Un après-midi avec Wackernagel, mais il faut que vous puissiez aller les chercher, aussi, non ?

Plus encore: si on est confinés à nouveau (et bien malin est celui qui peut le prédire), il va en falloir, un stock de lectures...